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2022/03/04

C’est la science qui le dit : Tinder n’est qu’une perte de temps libre

Au final, la experience concernant une application ne va i?tre pas si differente une vie reelle

Tinder, application miracle concernant approcher son ame s?ur d’un jour ou d’une vie ? Au contraire, l’application de rencontre n’aide habituellement nullement a tomber sur environ relations (d’un soir ou dans la longueur) que par des voies traditionnelles. Les resultats d’une etude conduite via 269 etudiants norvegiens utilisant l’application suggerent qu’au fond, les pratiques et succes des utilisateurs sont souvent lies a ceux observables dans la vraie vie.

Tinder et Notre sociosexualite

Si vous pensiez qu’une application de rencontre basee via une ou des photos (ou PBMDA — Picture Based Mobile Dating Apps — https://omegle.reviews/fr/ukrainedate-avis/ Afin de les sociologues) allait transformer la histoire sexuelle, revoyez vos espoirs a la baisse : il est minimum probable que votre soit le cas. Lors d’une etude dont les resultats ont ete publies en novembre dans le journal de psycho-sociologie Evolutionary Psychology Science, des chercheurs ont tente d’en savoir plus i  propos des rapports entre des pratiques sur Tinder et celles que identiques personnes auraient, dans des contextes en vie reelle.

Tinder est votre application de rencontre particulierement plebiscitee Afin de le concept elementaire : a Notre vue d’une ou quelques photos d’une personne (dont nos preferences sexuelles vous correspondent), vous selectionnez ou rejetez 1 profil. Si vous le rejetez d’un geste du doigt (vers votre gauche), rien ne se passe. Mais si les deux personnes selectionnent 1 profil (vers le droite), alors vous pourrez discuter avec le webmaster.

Des etudes anterieures avaient tente de determiner des traits de personnalite communs a toutes les utilisateurs de Tinder. Un outil utilise Afin de determiner l’orientation sociosexuelle (c’est-a-dire la propension d’une personne a distinguer sexualite et engagement, donc sa vocation a trouver des partenaires frequents a des seules fins physiques) est le critere SOI-R, developpe avec L. Penke et J. B. Asendorpf, qui, en neuf questions proposant chacune neuf reponses, est en mesure de situer l’orientation d’une personne dans une echelle entre le detachement total et le besoin d’engagement au sein d’ une relation stable — vous pouvez retrouver les questions du test ici. Ainsi, il avait deja ete determine que nos utilisateurs de PBMDA ont une sociosexualite plus libre.

Les auteurs d’la presente etude expliquent que la leur fournit « une observation plus detaillee de l’efficacite de l’utilisation de Tinder Afin de trouver des relations d’un jour ou accoster de potentiels partenaires de relation a longue duree ». Autrement evoque, elle permettra d’apprendre si la realite rencontre les attentes necessaires.

Aucun vraie difference avec notre vie reelle, ni de miracle

Mes auteurs expliquent que dans l’observation de donnees rapportees par 269 etudiants norvegiens (incluant 62 % de dames) utilisant Tinder, le succes ou l’infortune rencontres dans l’application paraissent souvent lies a ceux trouves dans l’existence reelle.

« Pour ceux qui ne peuvent parvenir a des relations d’un soir sans choisir Tinder, Tinder n’offre pas vraiment de nouvelles opportunites », explique le premier auteur, Trond Viggo Grondtvedt du Departement de psychologie en NTNU (Norwegian University of Science and Technology).

Tinder ne semble donc nullement etre un outil magique mais, assez logiquement, pourrait i?tre plutot un reflet d’la societe et des comportements reels : ceux qui « reussissent » dans la vraie vie auront aussi du succes concernant l’application. « La plupart des gens qui rencontrent du succes dans Tinder ont aussi une activite sexuelle libre et des relations non engagees en dehors », explique Leif Edward Ottesen Kennair, professeur et co-auteur.

Les auteurs expliquent que statistiquement, il convient souvent un large panel de matchs pour qu’une retrouve advienne, ainsi, un plus large panel encore Afin de qu’une relation (longue ou d’un apri?m) en soit issue.

Les femmes semblent davantage y chercher une relation stable, tandis que les hommes escomptent des relations d’un jour : nos premieres vont selectionner moins de profils en passant davantage de moment a les « etudier », tandis que ces derniers auront mode a etre bien moins selectifs et d’approche plus directe, dans un objectif de quantite plutot que d’affinites personnelles.

Comme dans la vraie vie, « plusieurs reussissent nombre, et beaucoup n’y ont rien »

Pourtant, Tinder n’aboutit a rien pour pres de 80 % des utilisateurs. Seulement 20 % des sondes ont eu une relation d’un jour avec Tinder, et une seule fois concernant la majorite d’entre eux. Kennair conclut que « Tinder parai®t offrir de nouvelles opportunites sexuelles, mais celles-ci apparaissent tres limitees ». En effet, seuls 2-3 % des etudiants ont eu une relation d’un apri?m avec le seul biais de Tinder, tandis que le est y parvenait de maniere plus traditionnelle.

J’ai « reussite » en termes de relations reste liee a plusieurs facteurs qui ne semblent pas lies a l’utilisation d’une application : le niveau « d’attractivite » qu’une personne s’attribue, le adhesion a l’idee d’une activite purement sexuelle, la confiance en soi seront des facteurs majeurs a leur reussite, ainsi, « cela s’applique aussi quand vous n’utilisez pas d’applications de rencontre. Divers reussissent beaucoup, et beaucoup n’y ont que dalle. »

Ordinairement, les etudes successives ne peuvent conclure a une augmentation de relations d’un soir avec l’utilisation de Tinder, ni a une reelle efficacite dans la recherche d’une relation stable.

Les auteurs veulent desormais etendre ces observations a une plus grande frange de la population : « Parce que nos participants a notre selection etaient des etudiants d’universite dans leur vingtaine, il va etre attractif d’observer si nos decouvertes s’appliquent a d’autres groupes et tranches d’age dans de futures recherches », explique Ernst Olav Botnen, a l’initiative de cette etude et psychologue clinicien a Oslo.

Vous pourrez retrouver l’etude integrale ici.