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2022/03/03

C’est la science qui le devoile : Tinder n’est qu’une perte de moment

Au final, la experience concernant une application ne va etre gui?re si differente de la vie reelle

Tinder, application miracle pour approcher son ame s?ur d’un soir ou d’une life ? Au contraire, l’application de rencontre n’aide en general pas a tomber sur environ relations (d’un jour ou dans la longueur) que avec nos voies traditionnelles. Les resultats d’une etude conduite sur 269 etudiants norvegiens utilisant l’application suggerent qu’au fond, les pratiques et succes des utilisateurs sont souvent lies a ceux observables dans la vraie vie.

Tinder et Notre sociosexualite

Si vous pensiez qu’une application de rencontre basee sur une ou des photos (ou PBMDA — Picture Based Mobile Dating Apps — pour nos sociologues) allait transformer la histoire sexuelle, revoyez vos espoirs a la baisse : Il semble peu probable que ce soit le cas. Lors d’une etude dont les resultats ont ete publies en novembre dans le journal de psycho-sociologie Evolutionary Psychology Science, des chercheurs ont tente d’en savoir plus i  propos des rapports entre les pratiques sur Tinder et celles que les memes personnes auraient, dans des contextes une vie reelle.

Tinder est cette application de rencontre particulierement plebiscitee Afin de le concept elementaire : a la vue d’une ou quelques photos d’une personne (dont nos preferences sexuelles vous correspondent), vous selectionnez ou rejetez votre profil. Si vous le rejetez d’un geste du doigt (vers ma gauche), rien ne se passe. Mais si les deux personnes selectionnent un profil (vers le droite), alors vous pourrez discuter avec le webmaster.

Des etudes anterieures avaient tente de determiner des traits de personnalite communs a toutes les utilisateurs de Tinder. Un outil utilise pour determiner l’orientation sociosexuelle (c’est-a-dire la propension d’une personne a distinguer sexualite et engagement, donc sa vocation a tomber sur des partenaires frequents a des seules fins physiques) reste le critere SOI-R, developpe via L. Penke et J. B. Asendorpf, qui, en neuf questions proposant chacune neuf reponses, est en mesure de situer l’orientation d’une personne via une echelle entre le detachement total et le besoin d’engagement au sein d’ une relation stable — vous pourrez retrouver les questions du test ici. Ainsi, il avait deja ete determine que les utilisateurs de PBMDA ont une sociosexualite plus libre.

Les auteurs d’une presente etude expliquent que la leur fournit « une observation plus detaillee de l’efficacite de l’utilisation de Tinder pour malaysiancupid payant tomber sur des relations d’un soir ou rencontrer de potentiels partenaires de relation a longue duree ». Autrement devoile, elle permet d’apprendre si la realite rencontre les attentes de chacun.

Pas de vraie difference avec le quotidien reelle, ni de miracle

Mes auteurs expliquent que dans l’observation de donnees rapportees par 269 etudiants norvegiens (incluant 62 % de jeunes femmes) utilisant Tinder, le succes ou l’infortune rencontres via l’application seront souvent lies a ceux trouves dans la vie reelle.

« Pour ceux qui ne peuvent parvenir a des relations d’un apri?m sans se servir de Tinder, Tinder n’offre pas vraiment de nouvelles opportunites », explique le premier auteur, Trond Viggo Grondtvedt du Departement de psychologie d’une NTNU (Norwegian University of Science and Technology).

Tinder ne parait donc jamais etre un outil magique mais, assez logiquement, serait plutot un reflet une societe et des comportements reels : ceux qui « reussissent » dans la vraie vie auront aussi du succes via l’application. « La plupart des gens qui rencontrent du succes via Tinder ont aussi une activite sexuelle libre et des relations non engagees en dehors », explique Leif Edward Ottesen Kennair, professeur et co-auteur.

Mes auteurs expliquent que statistiquement, il va falloir souvent un grand nombre de matchs pour qu’une retrouve advienne, ainsi, un plus grand nombre encore Afin de qu’une relation (longue ou d’un jour) en soit issue.

Les femmes semblent davantage y chercher une relation stable, tandis que les hommes escomptent des relations d’un jour : les premieres vont selectionner moins de profils en passant davantage de temps a nos « etudier », tandis que Des specialistes auront tendance a etre bien moins selectifs et d’approche plus directe, dans un objectif de quantite plutot que d’affinites personnelles.

Comme dans la vraie vie, « Quelques reussissent beaucoup, ainsi, beaucoup n’y ont rien »

Pourtant, Tinder n’aboutit a rien Afin de pres de 80 % des utilisateurs. Seulement 20 % des sondes ont eu une relation d’un jour avec Tinder, et une seule fois pour la majorite d’entre eux. Kennair conclut que « Tinder semble offrir de nouvelles opportunites sexuelles, mais celles-ci apparaissent tres limitees ». Effectivement, seuls 2-3 % des etudiants ont eu une relation d’un jour avec le seul biais de Tinder, tandis que le reste y parvenait de maniere plus traditionnelle.

Notre « reussite » en termes de relations reste liee a quelques facteurs qui ne sont gui?re lies a l’utilisation d’une application : le niveau « d’attractivite » qu’une personne s’attribue, son adhesion a l’idee d’une activite purement sexuelle, la confiance en soi sont des facteurs majeurs a un reussite, ainsi, « cela s’applique aussi quand vous n’utilisez pas d’applications de rencontre. Divers reussissent nombre, ainsi, beaucoup n’y ont pas grand chose. »

Ordinairement, les etudes successives ne peuvent conclure a une augmentation de relations d’un soir avec l’utilisation de Tinder, ni a une reelle efficacite dans la recherche d’une relation stable.

Mes auteurs veulent desormais etendre ces observations a une plus grande frange d’la population : « Parce que des participants a notre selection etaient des etudiants d’universite dans leur vingtaine, il va i?tre opportun d’observer si nos decouvertes s’appliquent a d’autres groupes et tranches d’age dans de futures recherches », explique Ernst Olav Botnen, a l’initiative de cette etude et psychologue clinicien a Oslo.

Vous pourrez retrouver l’etude integrale ici.